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Collection générale universitaire
Ouvrage dirigé par Corinne Beck & Fabrice Guizard
La Bête captive
au Moyen Age et à l’Epoque moderne
Un volume broché, 15,5×23, 186 pages — février 2012
ISBN 978-2-36058-026-2 — Prix public 19.00 €

Dès la plus haute Antiquité, l’animal sauvage a connu des tentatives d’apprivoisement. Il a été plus souvent encore capturé vivant pour être montré ou donné en cadeau. Bien loin d’être un simple divertissement ou une curiosité zoologique, l’animal sauvage en captivité prend du sens à la lueur du contexte social, politique de celui qui le possède et l’exhibe. Si cet aspect des relations des sociétés avec le monde animal a suscité des travaux de la part des chercheurs antiquisants, il a été en revanche longtemps relégué au rang des vaines curiosités historiques par les médiévistes et les modernistes. Aujourd’hui les historiens commencent à considérer avec intérêt ces relations révélatrices de bien des comportements idéologiques et symboliques. Plus largement, le rôle de ces animaux dans la connaissance de l’étranger est sans doute fondamental.

Les attitudes envers le monde animal évoluent au cours du long Moyen Âge puis à l’époque Moderne. Les espèces, offertes en cadeaux, varient au cours de ces périodes, selon les lieux, selon les hiérarchies sociales. Si les sangliers, les ours et les lions dominent au début du Moyen Âge, on assiste à une variété grandissante d’espèces venues d’Europe, d’Asie ou d’Afrique à la veille de l’époque Moderne. Déjà l’ours polaire, que le roi d’Angleterre Henri III reçoit, fait forte impression lors de ses bains dans la Tamise. La découverte du Nouveau Continent apporte dès le XVIe siècle des animaux tout à fait exotiques en Europe.

— Fabrice GUIZARD : Introduction. Capturer l’animal : pour quoi faire ?
— Jean-Hervé YVINEC : Des bêtes captives : quels témoignages archéozoologiques ?
— Baudouin VAN DEN ABEELE : Une grue dans le jardin. Captivité, apprivoisement ou domestication d’un grand échassier au Moyen âge
— Thierry BUQUET : La belle captive. La girafe dans les ménageries princières au Moyen âge
— Olivier SPINA : De la cour à la ville : les combats d’animaux sauvages à Londres sous les derniers Tudor
— Mathieu MERCIER : La sauvagerie animale face à la férocité humaine : de l’usage courtisan des « bêtes brutes » à la fin du XVIe siècle
— François DUCEPPE-LAMARRE : Vie et mort de la bête captive à la cour des grands Les cas d’Arras, d’Hesdin et du Quesnoy aux XIVe-XVe siècles
— Marie CASET : Les animaux dans les parcs, les garennes et les jardins seigneuriaux de la france de l’ouest au Moyen âge (XIe-XVe siècles)
— Éric BARATAY : Des naturalistes dans les cages : l’exemple de Claude Perrault (1613-1688)
— Corinne BECK : En guise de conclusion : de la cour au zoo

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